Troisème portait de la série « Veste écossaise » , cette fois inspiré par la beauté naturelle du Top-Model Lilou. Dans ce portrait la jeune femme à la fois voilée et dévoilée porte une veste écossaise à capuche.
Cependant la veste est elle même une illusion d’optique qui se déforme avec le movement du spectateur…
Dans cette série , il y a un retour à une forme très académique du portrait, très renaissance , dans son sujet et ses proportions. Cependant, le traitement cinétique du vêtement fait que ce portrait classique est en fait habillé d’une complète illusion . Le tissu écossais résulte d’une illusion d’optique dans laquelle une partie du motif est dessous et l’autre dessus , séparées de plusieurs centimètres de vide.
La présence du regard de la jeune femme est en quelque sorte amplifiée par le caractère evanescent du reste du tableau, plongeant le spectateur dans le mystère de toute forme de représentation figurative.
Il n’y a pas de réalité, il n’y a que le sentiment de la réalité